Deux-Montagnes: le PQ veut reconquérir les jeunes

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(Deux-Montagnes) Dans la circonscription de Deux-Montagnes, le Parti québécois a choisi un candidat d’expérience qui a déjà été député dans la région afin de représenter le PQ lors de la prochaine campagne électorale. Daniel Goyer s’est donné comme mission de reconquérir les jeunes.

Ancien conseiller municipal à Saint-Eustache et ancien député du PQ sous Pauline Marois de 2012 à 2014, Daniel Goyer est un militant de la première heure du PQ. En 1970, alors qu’il n’était âgé que de 17 ans, il était déjà impliqué dans le parti qui avait été fondé deux ans plus tôt.

Le PQ de l’époque attirait les jeunes par ses idées et par sa fougue. Aujourd’hui, Daniel Goyer l’admet volontiers, les canaux de communication avec les jeunes semblent rompus.

« On s’est dit, on parle de souveraineté, la prochaine génération va être dedans automatiquement, mais ce n’est pas vrai. Il faut leur expliquer les avantages de la souveraineté et les avantages d’avoir une société un peu plus égalitaire que le reste du monde en Amérique et on ne l’a pas fait », constate M. Goyer.

Ce dernier s’est donné pour mission de convaincre les jeunes. Les enfants des boomers, les X et les milléniums.

« Je pense qu’il y a moyen de les convaincre en leur disant, vous pouvez regarder juste votre nombril, chacun pour soi, mais on vit en société et on est une des sociétés les plus égalitaire au niveau du revenu ce qui fait qu’il y a moins de disparité et de pauvreté »

Les enjeux locaux

Celui qui a fait carrière à l’Union des producteurs agricoles est sensible aux problèmes de circulation qui touche la région et compte s’y attaquer s’il est élu.

« Quand j’étais député en 2012 j’avais appuyé la demande des maires pour la voie réservée pour les autobus et les taxis. Ce sont des dossiers qui traînent depuis longtemps sans aboutir », affirme M. Goyer.

Le PQ propose une alternative au REM, le projet d’électrification du train de banlieue qui va occasionner une interruption de service pendant quatre ans. Le grand déblocage, suggère plus de trains pour une plus grande capacité de transport des passagers.

« La position du PQ c’est qu’avec le même argent, 6,5 milliards de dollars, on peut déployer beaucoup plus grand que le REM », dit M. Goyer.

Une croissance à gérer

C’est connu, la région des Laurentides et une de celles qui connait la plus grande croissance démographique et économique au Québec. Un fait qui amène un lot de problèmes selon le candidat péquiste. L’un de ces problèmes est le sous-financement en santé.

« Les budgets du ministère de la Santé et des services sociaux ont toujours été augmentés, non pas en fonction de la croissance, mais d’un point de vue historique. Alors on a un budget qui est augmenté de 2% par année, sans tenir compte que c’est peut-être 10% qu’on devrait avoir à cause de l’augmentation de la population. Alors t’as plus de monde avec moins d’argent », explique le candidat du PQ.

Des sondages peu encourageants

Bien au fait des sondages qui positionnent le PQ en 3e position loin derrière les libéraux, le candidat, qui n’a pas la langue de bois, ne se cache pas derrière des faux-fuyants. Il sait qu’il doit se relever les manches et il compte bien le faire. Il croit en ses chances de remporter les élections dans Deux-Montagnes.

« Je suis là par conviction, pas par intérêt », conclut-il.

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