Lino Zambito s’attaque à l’UPAC

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(Montréal) Lino Zambito s’attaque aux hauts dirigeants de l’UPAC, cesse sa collaboration avec l’unité et demande une enquête indépendante sur ses dirigeants. Selon-lui, la haute direction n’a plus de crédibilité.

« Il y a trop d’intervenants de la vieille clique  », dit-il. C’est selon toute vraisemblance l’une des raisons qui expliqueraient le fait qu’il n’y ait pas beaucoup de libéraux accusés.

Lino Zampito n’est pas tendre envers l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et cesse désormais toute collaboration avec elle. Il affirme toutefois vouloir continuer à travailler avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

D’entrée de jeu, il se défend d’avoir été l’une des sources d’informations des enquêtes de l’UPAC à l’endroit des journalistes.

« En s’attaquant à moi, on met en danger les quatre procès dans lesquels je suis impliqué  », dit-il.

Il explique qu’il est témoin dans quatre procès pour l’UPAC et que cette dernière s’attaque à la crédibilité d’un témoin important dans ces quatre procès.

« Vous imaginez que cela va servir aux procureurs de la défense dans ces quatre procès  », précise t-il.

Il mentionne aussi que toutes les autres fuites peuvent nuire aux autres procès et laisse clairement entendre que c’est le Parti libéral du Québec qui pourrait en bénéficier.

Une enquête indépendante

La haute direction de l’UPAC passerait beaucoup de temps sur Lino Zambito pour faire la démonstration qu’il serait à l’origine de nombreuses fuites aux journalistes. Mais ce dernier réfute ces allégations et ajoute que de nombreux journalistes sont souvent sur les lieux des perquisitions tôt le matin (dans bien des cas). Selon lui, il est impossible que les personnes visées par ces perquisitions téléphonent aux journalistes.

À ce titre, il donne l’exemple de l’arrestation du député Guy Ouellette le 26 octobre dernier.

« Les journalistes étaient présents sur les lieux avant même que les policiers aient le mandat de perquisition, est-ce normal  », lance-t-il.

Il pose alors la question à savoir qui aurait averti les journalistes, Guy Ouellette ou l’UPAC?

Des documents remis aux journalistes cette semaine font état de quatre cibles probables qui seraient liées aux informations coulées aux journalistes. Il s’agirait de Guy Ouellette, député libéral, les ex-policiers Richard Despaties et Stéphane Bonhomme ainsi que Lino Zambito.

Empressement à faire de l’UPAC un corps policier

M. Zambito dénonce également l’empressement du gouvernement Couillard de faire adopter la loi 107 cette semaine, loi qui transformera l’UPAC en corps policier avec tous les pouvoirs que cela leur donnera.

« Pourquoi le gouvernement se dépêche à ce point de faire adopter la loi 107  », questionne-t-il. Ce dernier demande à tous les partis d’opposition à Québec d’unir leurs efforts et de s’opposer à l’adoption de cette loi.

La clique à Lafrenière

M. Zambito écorche Robert Lafrenière et André Boulanger qu’il qualifie de « clique à Lafrenière. » Ce dernier s’est adressé directement au ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, afin que ce dernier demande une enquête indépendante sur la direction de l’UPAC.

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