RIPTB : Les nouveaux agents de quartier font déjà une différence

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(Lorraine) Les quatre nouveaux agents de quartier de la Régie intermunicipale de police Thérèse-De Blainville (RIPTB) semblent déjà faire une différence dans les communautés qu’ils desservent. 

Une problématique vécue par l’école primaire McCaig à Rosemère est un bel exemple de l’efficacité de l’approche communautaire.

« Il y avait de la vitesse excessive. Le matin lorsque les parents vont mener leurs enfants ça roule trop vite. Le passage d’écolier n’est pas respecté, les gens se stationnent en plein milieu. Donc le dossier m’a été transmis », explique l’agent de quartier Jean Daigle.

L’approche de sensibilisation des agents auprès des utilisateurs de la rue Northcote et leur simple présence a grandement amélioré les choses.

L’agent de quartier Jean Daigle, le directeur de l’école McCaig, Richard Mason, la directrice adjointe de l’école McCaig Melissa Rioux et l’agent de quartier Martin St-Pierre. / Photo: Dave Parent

« Avant leur arrivée il y avait plusieurs problèmes à l’entrée et la sortie des classes et depuis qu’ils s’impliquent et nous donnent un coup de main il y a un monde de différence », affirme le directeur de l’école Richard Mason.

Dans un autre cas, une jeune femme qui vivait du harcèlement et de l’intimidation n’osait pas porter plainte à la police. C’est en discutant avec la dame rencontré par hasard dans un centre commercial, que le policier a reçu ses confidences et qu’il a pu intervenir pour régler le problème.

Quand même des policiers

À la fin du mois de mars, la RIPTB annonçait qu’elle avait donné le mandat à quatre de ses agents de se rapprocher de la communauté. Ils sont ainsi plus près des préoccupations quotidiennes des gens.

Les agents rencontrent les gens, ils démystifient le rôle du policier, ils font de la prévention auprès des personnes âgées et des jeunes. Ils peuvent aussi bien agir comme médiateur dans une dispute de voisins que régler un problème de criminalité mineure dans un parc en utilisant la prévention, la communication et la conscientisation comme outils de travail.

L’agent de quartier Jean Daigle discute avec des citoyens au centre commercial Place Lorraine. / Photo: Dave Parent

Il ne faut toutefois pas croire qu’ils n’émettront jamais de constat d’infraction. La répression n’est pas leur principal outil, mais s’ils n’ont pas le choix ils auront recours aux techniques plus traditionnelles.

La RIPTB est un des rares corps de police municipal à offrir le service des agents de quartier. Certains corps de police ont adopté l’approche et la philosophie de police de proximité, mais très peu ont affecté des ressources à plein temps à cette fin.

À titre d’exemple, un policier traditionnel qui se serait rendu à l’école McCaig pour sensibiliser les automobilistes, aurait pu à tout moment être appelé à se rendre ailleurs pour régler une situation plus urgente. Les agents de quartier eux, n’ont pas à répondre à ces appels.

Des policiers heureux

Les villes de Rosemère, Sainte-Thérèse, Boisbriand et Lorraine sont desservies par la RIPTB. Ils avaient réclamé cette approche et en récoltent aujourd’hui les fruits. Les agents aussi sont enchantés par cette nouvelle façon de faire leur travail de policier.

« C’est les sourires des gens, c’est de voir que les gens sont contents de nous voir et de jaser avec nous, ça me rend vraiment heureux. C’est un aspect nouveau de la police », lance l’agent de quartier Martin St-Pierre.

« On fait une différence où on intervient et c’est ça qui est le fun. Moi je vois des résultats concrets », renchérit l’agent Daigle.

Plusieurs services de police municipaux ont contacté la RIPTB afin d’en savoir plus sur leur agents de quartier, comme quoi l’idée pourrait faire des petits.

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